Stockage primaire
Architecture des volumes de production selon la performance, la disponibilité, la volumétrie et les usages.
RDMC conçoit, déploie et exploite des architectures de stockage et de sauvegarde capables de résister aux incidents, aux erreurs humaines, aux défaillances matérielles et aux attaques par ransomware. De la donnée primaire au coffre-fort immuable, nous couvrons l’ensemble du cycle de protection.
Notre architecture associe capacité de stockage, répartition géographique et connectivité à haut débit pour répondre aux besoins de sauvegarde, de réplication et de reprise d’activité.
La résilience ne dépend pas d’un seul produit. Elle repose sur une architecture cohérente, des copies indépendantes, des politiques de rétention, des contrôles d’intégrité et des restaurations régulièrement testées.
Architecture des volumes de production selon la performance, la disponibilité, la volumétrie et les usages.
Protection des VM, serveurs, postes, bases de données, applications, conteneurs et workloads cloud.
Copies non modifiables pendant une durée définie afin de limiter l’impact d’une compromission ou d’un ransomware.
Réplication locale, distante ou cloud avec segmentation des domaines de panne et objectifs RPO adaptés.
Conservation longue durée, tiering, stockage froid, politiques de cycle de vie et maîtrise des coûts.
Contrôle de cohérence, restauration isolée, vérification applicative et documentation des procédures de reprise.
Nous séparons les couches de stockage et les responsabilités afin qu’un incident sur la production ne puisse pas compromettre simultanément l’ensemble des copies.
Serveurs, VM, bases de données, fichiers, workloads cloud, SaaS et postes critiques.
Repository local optimisé pour des restaurations rapides et des RTO courts.
Réplication vers un second site ou un cloud indépendant du domaine de panne principal.
Rétention verrouillée avec suppression ou modification impossible pendant la période définie.
Validation de l’intégrité, tests de restauration et suivi des écarts.
La règle 3‑2‑1 vise à éviter qu’un même incident — panne matérielle, erreur humaine, sinistre ou ransomware — ne puisse rendre simultanément indisponibles la donnée de production et toutes ses sauvegardes.
La copie active utilisée par les applications, utilisateurs, bases de données, VM ou services métiers.
Par exemple : stockage primaire sur SAN/NAS et sauvegarde sur repository dédié, stockage objet, bande ou autre média indépendant.
Une troisième copie est conservée sur un second site ou dans un cloud distinct afin de survivre à un sinistre local.
Une sauvegarde accessible avec les mêmes privilèges que la production reste vulnérable. Nous déployons des mécanismes d’immutabilité destinés à empêcher la modification ou la suppression prématurée des copies protégées.
Nous cloisonnons les accès, les identités et les réseaux de sauvegarde afin qu’une compromission du SI principal n’accorde pas automatiquement un accès aux repositories de secours.
Nous alignons les technologies de sauvegarde et de réplication sur la criticité réelle des services : restauration d’un fichier, reprise d’une VM, reconstruction d’une application complète ou redémarrage d’un site.
Le RPO mesure la perte de données maximale acceptable avant l’incident. Le RTO mesure le délai maximal acceptable pour restaurer le service après l’incident.
En cas d’incident à 09:00, l’objectif est de pouvoir revenir à un état cohérent datant au plus de 08:45.
Le service doit être restauré au plus tard à 10:00, même si la remise en état complète de l’infrastructure se poursuit ensuite.
Nous pouvons intervenir en projet ponctuel ou dans le cadre d’un service managé avec supervision, maintien en condition opérationnelle, capacité, sécurité et tests réguliers.
Inventaire des workloads, dépendances, criticité, volumétrie, rétention, risques et objectifs de reprise.
Dimensionnement des repositories, stockage objet, liens intersites, tiers de rétention et stratégie de reprise.
Mise en œuvre, migration des politiques existantes, automatisation et documentation des procédures.
Suivi des jobs, capacité, fenêtres de sauvegarde, erreurs, SLA, alertes et dérives de rétention.
Scénarios de reprise planifiés pour valider les RPO/RTO et détecter les sauvegardes inutilisables avant l’incident.
Patching, durcissement, évolution capacitaire, analyse de coûts et adaptation des politiques à l’évolution du SI.
Infrastructure on‑premise, cloud public, cloud privé, hybride, sites distribués, environnements industriels, Microsoft 365, Kubernetes, bases de données ou postes utilisateurs : la politique de protection doit couvrir les données où qu’elles résident.
RDMC peut auditer votre stratégie actuelle, identifier les points de défaillance, vérifier l’immutabilité et proposer une architecture cible adaptée à vos contraintes de sécurité, de coût et de disponibilité.